Essai Auto

Vendredi 23 mars 2007 5 23 /03 /Mars /2007 12:12

 La plus puissante des Corsa

  Opel passe la surmultipliée avec la nouvelle Corsa OPC. Après le spectaculaire lancement de la quatrième génération du best seller Opel, la version OPC vient couronner la gamme en offrant l’expression ultime du caractère dynamique de la Corsa. Son comportement de haut niveau et sa grande agilité promettent un plaisir purement Corsa à son volant. Quant à son moteur 1,6 litre turbo de 192ch, il permet à cette compacte de franchir le 0 à 100km/h en 7,2 secondes et d'atteindre 225km/h en vitesse maxi. Le couple de 230 Nm est transmis aux roues avant par l'intermédiaire d'une boîte à six vitesses montée en série. En outre, le moteur dispose d'une fonction "overboost" pouvant augmenter momentanément le couple de 15% et le porter à plus de 266Nm, offrant alors un surcroît de dynamique. Le niveau des performances permet au plus jeune membre de la famille sportive OPC, comprenant désormais six modèles, de disposer toujours d'assez de ressources en toute occasion. La Corsa OPC peut ainsi passer de 80 à 120km/h en 6,7 secondes seulement sur le cinquième rapport. Elle consomme 7,9litres d'essence aux 100 kilomètres, un appétit mesuré pour ce type de performances.


Design allusions multiples au sport automobile

La sportivité des lignes existant déjà sur la Corsa trois portes a été encore accentuée sur la version OPC. Le spoiler de toit, ainsi que d’imposantes jupes avant et arrière entaillées d'élégantes écopes en formes de branchies, permettent à la version OPC de se distinguer. Elle se dote aussi d'éléments comme un diffuseur arrière sombre doté d'un échappement triangulaire et de rétroviseurs extérieurs au dessin exclusif. Ces détails de finition montrent toute l'attention qui a été portée à renforcer le caractère sportif et puissant de la Corsa.

Sur la Corsa OPC, la sportivité touche aussi l'habitacle. Comme les autres modèles de la série OPC, elle reçoit des seuils de porte siglés OPC, des compteurs cerclés de chrome avec des aiguilles rouges et des ouïes de ventilation rehaussées de bleu ou de gris argent (en fonction de la sellerie). Mais elle se distingue aussi par un volant cuir évoquant le monde du sport automobile, avec sa jante à méplat inférieur. Toujours issu du monde de la course, ce volant dispose d'un anneau de repérage bleu dans sa partie supérieure. La console centrale traitée en laque piano et les pédales en aluminium viennent ajouter une touche de raffinement sportif dans cette ambiance. Les sièges sport à appuie-tête intégrés sont une nouveauté, résultat d'un développement commun Opel et Recaro. Ces sièges compétition offrent un excellent soutien latéral et protègent le conducteur et le passager grâce à leurs airbags latéraux intégrés il s'agit d'une nouveauté sur un véhicule de production offrant des sièges très enveloppants.


Un châssis mis au point sur le Nürburgring

Le châssis de la Corsa OPC affiche une personnalité propre, encore plus sportive grâce à des évolutions importantes. Les ingénieurs ont passé beaucoup de temps sur la boucle nord du Nürburgring à tester différentes solutions, pour parvenir àéquilibre recherché entre vivacité de comportement et bonne maîtrise du véhicule. Les modifications essentielles ont porté sur le raidissement du profilé de l'essieu arrière, qui augmente la valeur de l'antiroulis de 25%, de nouvelles lois pour les ressorts-amortisseurs et un abaissement de l'assiette générale de 15 mm. Le système ESP monté en série, qui peut être désactivé, a également été adapté au caractère sportif de la voiture. La nouvelle Corsa OPC est proposée avec des jantes alliage de 17pouces chaussées de pneus 215/45 R17, et peut recevoir en option des jantes de 18pouces avec des pneus de 225. Le généreux système de freinage 16pouces doté d'étriers peints en bleu assure de puissantes décélérations la Corsa OPC s'équipe de disques avant ventilés de 308mm et de disques pleins arrière de 264mm. un

Première dans cette catégorie la Corsa OPC adopte une direction à démultiplication progressive, donnant au volant le véritable ressenti d'une voiture de sport.


OPC une offre complète de modèles

L'arrivée de la Corsa porte le nombre de modèles Opel OPC à six. Le haut de gamme Vectra OPC de 280ch est proposé en berline ou en break. Le Zafira OPC, le monospace de série le plus rapide du monde avec sa vitesse de 231 km/h, et l'Astra OPC partagent la même mécanique turbo 2 litres de 240ch. Le Meriva OPC est animé par un moteur similaire à celui de la Corsa OPC avec 180 ch et une vitesse de pointe de plus de 220km/h, la cinq places aux talents multiples est une proposition unique dans le segment des monospaces compacts. "Les modèles OPC sont des véhicules à hautes performances qui apportent une touche d'émotion et de passion à la marque. C'est pourquoi la version OPC est une déclinaison bienvenue également pour la nouvelle Corsa, positionnée comme une voiture jeune offrant un plaisir de conduite maximum," explique Alain Visser, Directeur Exécutif du Marketing Opel Europe.

 

Opel Corsa OPC principales caractéristiques techniques

Longueur

4.040 mm

Largeur

1.713 mm

Hauteur

1.488 mm

Empattement

2.511 mm

Voies avant/arrière

1.485/1.478 mm

Poids à vide (sans conducteur)

1.203 kg

Moteur

quatre-cylindres turbo

Cylindrée

1.598 cm3

Puissance

141 kW (192ch) à 5.850tr/min

Couple

230 Nm de 1.980 à 5.800tr/min

Couple maxi avec "overboost"

266 Nm

Transmission

Manuelle à 6 vitesses

Vitesse

225km/h

Accélération de 0 à 100 km/h

7,2 secondes

Reprises 80 — 120 km/h sur le 5ème rapport

6,7 secondes

Consommations urbaine/extra-urbaine/mixte

10,5/6,4/7,9 litres

Emissions CO2

190 gr/km

 

 

 

 

 

 

 

 

OPC et chiffres

Chronologie

1997 Opel crée le Opel Performance Center GmbH (OPC)

1999 lancement de la première Astra OPC (2litres atmosphérique, 160ch); la totalité de cette série limitée de 3.000 exemplaires est vendue en moins de quatre mois

2001 lancement du premier Zafira OPC (2 litres turbo, 200ch); environ 12.000 unités vendues jusqu'au changement de modèle en 2005

2002 lancement de la seconde Astra OPC (2 litres turbo, 200ch) en version trois portes et break

2005 environ 20.000 exemplaires OPC vendus en Europe jusqu'au renouvellement du modèle en été

• 2005 lancement de l'actuelle version d'Astra OPC (2 litres turbo, 240ch)

 

 

 

• 2005 lancement du Zafira OPC de seconde génération (2 litres turbo, 240ch)

2005 lancement du Zafira OPC de seconde gnration (2 litres turbo, 240ch)

• 2005 lancement de la Vectra OPC et de la Vectra Break OPC (V6 turbo 2,8 litres, 255 ch)

2005 lancement de la Vectra OPC et de la Vectra Break OPC (V6 turbo 2,8 litres, 255 ch)

• 2006 lancement du Meriva OPC (1,6 litre turbo, 180 ch)

2006 lancement du Meriva OPC (1,6 litre turbo, 180 ch)

• 2006 moteur V6 2,8litres porté à 206kW/280ch pour les Vectra OPC et Vectra Break OPC

2006 moteur V6 2,8litres port 206kW/280ch pour les Vectra OPC et Vectra Break OPC

• 2007 lancement de la Corsa OPC (moteur 1,6litre turbo, 192ch

2007 lancement de la Corsa OPC (moteur 1,6litre turbo, 192ch

 

"Pour moi, cest le prochain best-seller"

 

Michael F. Meyer, Directeur Marketing Produit, est responsable des versions routières des Opel OPC. Quelques questions sur les objectifs de vente, l'équipement et la production.

 

En1999 a vu le lancement de l’Astra OPC, la toute première voiture siglée OPC. Combien d’exemplaires OPC ont été vendus en Europe depuis lors?

De 1999 à fin 2006, nous avons vendu au total 30.000 OPC en Europe. L'Astra OPC est la plus diffusée dans la gamme actuelle nous en avons vendu environ 4.500 unités sur la seule année 2006. C'est un succès commercial remarquable, et nous profitions également beaucoup du fait que les clients OPC préfèrent choisir des véhicules bien équipés. C'est ainsi qu'environ 60% des Vectra OPC sont vendues équipées d'un système de navigation, par exemple. C'est un chiffre nettement supérieur à celui des variantes de base. Il en est de même pour les phares pivotants AFL (Adaptive Forward Lighting) et l’intérieur cuir, options choisies respectivement à plus 30% et 40% par les clients. Sur l'Astra OPC, ces équipements sont entre 30 et 40% plus populaires que sur les modèles de base.

Et quel succès remporte le bleu OPC?

Sur les Meriva, Astra, Zafira et Vectra OPC, environ 50% des acheteurs choisissent le bleu OPC (40% en France). Comme vous le savez, nos proposons aussi ces voitures dans d'autres coloris attrayants, comme l'Argent Etoile, le rouge Magma ou le noir Saphir.

Quel objectif de vente vous êtes-vous fixé avec la nouvelle Corsa OPC?

A mon avis, il s'agit du futur best-seller de la gamme. De mars à fin 2007, nous pensons réaliser environ 3.000 immatriculations. Evidemment, le chiffre sera supérieur pour la première année complète de commercialisation, 2008. Nous pensons que la demande sera la plus forte en Allemagne, suivie de la Grande-Bretagne et de la Suisse. Mais les OPC ont aussi leurs fans en Grèce, en France (500 immatriculations) et en Espagne. Et des marchés en pleine expansion comme la Russie comptent de plus en plus.

Les autres versions de la Corsa séduisent aussi bien les hommes que les femmes. Quelle est la répartition entre hommes et femmes que vous vous attendez à avoir avec la Corsa OPC?

Comme c'est le cas pour toute la gamme OPC, nous pensons que la nouvelle Corsa OPC sera principalement achetée par des hommes dont l'âge varie entre 25 et 40 ans. Mais nous sommes d'avis de laisser le marché décider. Avec le Zafira OPC, par exemple, nous avions pensé viser les familles dynamiques. Mais en fait les acheteurs sont des gens qui l'achètent pour leurs loisirs, très à l'aise, sans enfants et qui avaient souvent auparavant des voitures haut de gamme. Quand je vois les réactions de mes collègues femmes, je pense que la Corsa OPC pourrait bien nous réserver aussi une surprise.

 Vidéo: l'OPC sur la route:

Par Genet julien - Publié dans : Essai Auto
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Jeudi 22 mars 2007 4 22 /03 /Mars /2007 18:26
A ciel ouvert
Surfant sur la vague des CC, Mazda réédite son best-seller en toit rigide. L'idée nous est alors venue, de comparer l'historique capote souple, à la technologie du CC. Mais avant, voici une présentation du roadster le plus vendu au Monde.

Choux pour les filles et marrante pour les mecs, la 3e génération de la MX-5 plaît. La petite nippone est un concentré de plaisir. Tout d'abord son poids plume de 1155 kg lui donne une vivacité indéniable.
Pour l'essai nous avions à notre disposition, la version 1.8l essence de 126 ch. et le 2.0l de 160 ch. Tout commence avec le modèle le moins puissant. La première impression après une centaine de mètres, est une sonorité sportive, mais un peu trop bruyante. Ensuite, la garde au toit n'est pas super. Pour avoir une idée, une personne d'1m80 a les cheveux qui frôlent la toile. Les réglages au siège sont minimes : seules la profondeur et l'inclinaison sont modifiables.
Après quelques kilomètres et une averse rendant la route brillante, les lignes droites ouvertes s'offrent à nous. En écrasant la pédale, elle accélère mais rien de surprenant. Les reprises se font douce, bref ça roule. La tenue de route est sécurisante, et il sera nécessaire d'user de l'embrayage pour la faire patiner. Nous décidons de faire une pause sur un parking (vide), l'occasion de tester l'auto dans ses derniers retranchements. En balançant la voiture et en cirant l'embrayage, Allelulia !!! L'arrière part tout en restant contrôlable, résultat : des virages en glisse constante comme dans le dernier Fast and Furious !

Trêve de plaisanterie Changeons de motorisation en passant au 2.0l. Lors des premiers mètres on sent que le moteur prend plus rapidement des tours. Normal, celui-ci développe presque 40 ch. de plus. Et ça se sent !!! Sur le parcours, une portion dautoroute, je passe les premiers rapports pour m'engager, c'est là que je me rends compte que je suis déjà à 150 km/h déposant tous les autres automobilistes. La différence entre les 2 motorisations est flagrante. Plus besoin d'user de l'embrayage pour « burner », il faut juste accélérer. Les reprises sont plus sèches et à mon avis peu agréable pour le passager qui avec sa tête faisait des allers et venu. Au retour, nous repassons devant ce même parking. Après avoir déconnecté le DSC,  la voiture s'engage dans le virage. Je braque en accélérant et puis Vlan ! L'arrière de la Miata (nom aux Etats-Unis) décroche et part brusquement, je contrebraque mais impossible de rattraper. Après plusieurs essais et en changeant complètement de façon de conduire, on commence à reproduire ce qu'on faisait avec le « petit » moteur. le 2.0l est beaucoup plus docile, et il sera nécessaire de doser l'accélération, contrairement au 1.8L où il fallait jouer avec l'embrayage.
Rassurez-vous, lorsque le DSC est enclenché, il n'y a aucun risque de déraper.
La journée est finie et nous rentrons au bercail. En garant la voiture en marche arrière, je donne un coup de klaxon accidentellement. Le bouton situé au milieu du volant est tellement sensible qu'en manoeuvrant, mon bras a touché et actionné l'avertisseur sonore. Attention alors de ne pas réveiller vos voisins en vous garant à 2 heures du matin.


Sortez couvert
Au programme du deuxième jour, la comparaison entre la toile classique et le toit rigide.
Nous sommes en hiver, et à vrai dire j'avais déjà des frissons en pensant au décapotage. Nous pensions être congelé mais finalement, Mazda fait de très bon chauffage, vous permettant de décapoter et profiter du beau temps quelque soit le mercure.

Niveau insonorisation, nous pensions tous que le coupé l'emporterait, mais finalement, ce n'est pas flagrant. C'est sûr, cela ne vaut pas une carrosserie, mais ce n'est pas si bruyant que ça. En plus l'impeccable système audio BOSE permet de couvrir les bruits extérieurs.

Passons au plus intéressant, le décapotage. Pour ouvrir le CC, une simple pression permet d'enlever le toit en seulement 12 secondes !!! La toile quant à elle vous demandera un peu de souplesse et d'entraînement pour la ôter tout en restant assis. Un geste énergique la clipsera. Avec de l'entraînement, vous décapoterez d'un seul geste.
Pour les performances, elles sont quasi identiques puisque le coupé cabriolet ne prend que 37 kilos supplémentaires.

Regardons maintenant dans l'espace coffre. Mazda a fait en sorte que le CC ne prenne pas plus de place que la toile. L'espace coffre est donc identique (150l). Vous aurez la place pour y loger 2 bonnes valises.

A voir cette comparaison, il n'y a aucune hésitation, je prendrais le toit rigide, seulement je ne vous ai pas tout dit? Le CC ne se décapote qu'à l'arrêt, il faudra donc vous arrêtez et entamer le processus. A contrario la toile donne plus de style à la voiture mais est plus vulnérable au vandalisme qui de nos jours est malheureusement de plus en plus fréquent.

Mazda devrait donc prolonger sa success story et passer le million de MX-5 avec le CC. A noter que la version capote souple est toujours au catalogue.

Parlons argent maintenant. Les modèles essayés (toutes options) affichent un prix de 27 900 € pour le cabriolet et 29 600 € pour le roadster coupé. A savoir que la gamme débute à 21 300 €.

On a aimé :
Gueule sympa
2.0L puissant
Sièges bien enveloppants
DSC déconnectable
Système audio BOSE
Prix abordable


On a moins aimé :
Mal au c** sur long trajet
Buée dans les optiques
Rangements mesquins
Pas mal de plastique dur
Peu de réglages sièges


Crédits photos : Asphalte
Par Morgan Mathurin - Publié dans : Essai Auto
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Jeudi 15 mars 2007 4 15 /03 /Mars /2007 19:45

Petit à petit…

 Ford face à Volkswagen, deux géants de l’industrie automobile. Ils produisent des milliers de voitures, engendrent des millions de dollars, construisent des supercars et créent des mythes. Mais dans leur très large gamme, les petites voitures occupent une part importante. Pas chère à l’achat, sobre, avec un faible coût d’utilisation, elles se plaisent à évoluer en ville. La nouvelle Polo TDI 80 se mesure aujourd’hui à la Fiesta S TDCi 90.

Le premier critère de choix d’une voiture diesel est son look, car on ne l’achète pas pour l’agrément et les vocalises de sa motorisation. Depuis leur première génération, elles ont petit à petit acquérit de vraies personnalités. La Polo adopte un look assez rond sans fioritures.

La Fiesta est elle résolument plus sportive. Ses phares bombés et sa calandre la rendent plus agressive. Elle a plus de formes et du coût elle est plus vivante et belle à regarder. A l’intérieur la finition des deux autos se vaut, une finition à l’allemande. La Polo est sobre, les rangements sont nombreux et logeables tout comme dans la Fiesta. La sellerie est confortable. Pour les deux voitures, les sièges ont un bon maintien et on trouve facilement sa position de conduite. Leurs plastiques sont très agréables au regard et au toucher. Un plus pour la Fiesta qui propose un intérieur bi-ton. Finit les plastiques durs et brillant qui sonnent creux, ils sont désormais souples et leur grain est agréable. L’habitacle se veut bon à vivre et chaleureux par la qualité des matériaux employés.

Contact, préchauffage, action

Diesel rime avec bruyant. Et dans ce type de véhicule, l’insonorisation n’est jamais très bonne. La fiesta remporte ce match, avec une motorisation qui, une fois chaude se fait assez discrète. Pour la Polo, c’est comme si elle roulait toujours à froid ! Trop bruyante. Coté puissance et accélération, les deux moteurs offrent des accélérations très linéaires, et on ne sent pas le turbo pousser l’auto. Ici, seul le compteur fait fois. La Fiesta remporte le test de la tenue de route d’un court pare choc. Mais les deux voitures se scotchent à l’asphalte, tout en restant relatif au modèle. Lors d’enchaînement de virages, elles ne s’écrasent pas, seule une très légère dérive peut intervenir dans les courbes très serrées à grande vitesse.

Mais pour une utilisation citoyenne, elle ne souffre d’aucun défaut. Pour les faire décrocher, il faudra un important transfert de masses, ou un frein à main. La direction est directe. Dès lors, on a bien la voiture en main. La bonne visibilité apporte la totale maîtrise des dimensions de l’auto. Les boîtes sont bonnes, douces et sans accros. Le pédalier est lui aussi pratique, facilitant les passages à la volée ou le patinage lors des bouchons en ville.

Conclusion

la Fiesta nous est apparue plus agréable tant à regarder qu’à conduire. Elle est plus joviale et apporte de la fraîcheur dans le monde des citadines. La Polo est une bonne voiture mais elle est trop bruyante et son design trop sobre à notre goût.


Par Jeremie Lacasta - Publié dans : Essai Auto
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Jeudi 15 mars 2007 4 15 /03 /Mars /2007 19:17

Diesel surpuissant

La Classe E est aujourd'hui présente en masse dans le paysage automobile. Des cadres aux chauffeurs de taxi, tous ont choisi sa ligne sobre et son confort. Hormis les versions AMG, griffées d'appendices sportifs, la gamme ne fait pas dans l'ostentatoire. Mais à y voir de plus près sous le capot, certaines versions dépassent de nombreuses sportives.

Qui pourrait penser que derrière ce sigle "Cdi" se logent près de 314 chevaux ! Ce qui en fait le deuxième diesel le plus puissant au monde derrière Audi (326ch).

Un 0 à 100 km/h expédié en 6.2 secondes, meilleur qu"une Mazda RX8, aussi bien qu'une Alfa Roméo GTA !

Pied au plancher, le corps s'écrase doucement dans le fond du siège. A chaque reprise, la boîte auto rétrograde automatiquement d'un ou plusieurs rapports, selon l'enfoncement du pied sur l'accélérateur. A 80 km/h ou à 120 km/h, l'accélération se fait ressentir, mais c'est l'aiguille du compteur qui fait pleinement prendre conscience de la puissance d'accélération.


Sur circuit, les 260km/h sont très vite atteints, et le confort reste le même qu'à 130 km/h. Sur routes sinueuses, l'ESP veille sur vous, évitant que la voiture dérape, en agissant sur la répartition de puissance et le régime moteur. Trois types de suspension sont proposés, de confort à sport. Le mode sport reste souple et évite le ballotement, et du coup le mal de coeur. A l'intérieur, la classe E reste sobre, bien finie, avec des matériaux nobles et avec une large gamme de coloris. Les commodos sont agréables au toucher et à la vue, aucun plastique ne fait toc ou clinquant. Le cuir est très agréable et l'on en ressent la qualité au toucher. On s'habitue rapidement aux commandes qui tombent sous la main, excepté les clignotants et le régulateur de vitesse, trop proches l'un de l'autre. Sa ligne, toute en finesse, ne laisse pas présager un si grand espace intérieur. A bord, tout se règle à votre taille, les sièges sont très confortables, et les grandes surfaces vitrées font respirer l'habitacle. Il en est de même à l'arrière, ou deux grands adultes s'y sentiront à l'aise. Le coffre est lui aussi très grand, offrant de la place pour partir à quatre sans restriction. La consommation se stabilise à 8 l/100km, au bout d'une quarantaine de km. Une moyenne de 10 litres est à prévoir pour une utilisation quotidienne.


Conclusion :

Pour ce niveau de gamme, cette E 420 Cdi est très agréable à conduire, une lapalissade lorsque l'on reste civilisé et, lorsque la conduite devient sportive, elle ne reste pas aseptisée. On sent bien la puissance ainsi que la route, ce qui n'est pas toujours le cas à ce niveau de gamme, où le confort prime sur les sensations. Seul bémol, bien sûr, à 130 km/h ou à 160 km/h, il n'y a pas de différences, sauf devant le radar, alors on dit merci le régulateur de vitesse.

 


Vidéo: La ClasseE 420cdi sur circuit: 120 à 260km/h:

 

 


 

Crédits photos : Jeremie lacasta
Par Lacasta Jeremie - Publié dans : Essai Auto
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Jeudi 15 mars 2007 4 15 /03 /Mars /2007 14:18

Le Roi peaufine sa voix

Leader incontestable des monospaces, l’Espace se pare cette année d’un léger lifting et de nouvelles motorisations.

Le 3.0 dCi passe à 2.0 pour la même puissance et par là même pollue et consomme moins. Quant à son insonorisation, elle efface un peu plus la voix du diesel.

Moins bruyant, il offre de surcroît plus de confort auditif, allant de paire avec une sellerie exempt d’inconfort. Le salon roulant made in France offre aussi le meilleur espace de la production. Il porte bien son nom depuis son avènement en offrant la définition même du mot espace. On s’étonne d’ailleurs que dans la définition du dictionnaire, il n’y ait pas comme exemple l’Espace ! Renault propose sur son monospace la motorisation la plus puissante au monde sur un monospace de série, à savoir un V6 développant 240ch !

Mais voilà en bon père de famille, et avec la flambée des prix du pétrole, rare sont les français à rouler avec un V6 sur un tel véhicule.

Le dCi se veut être le plus polyvalent de la gamme. Sécurisante, sa puissance permet des relances pour des dépassements sans risques, même s'il faut parfois rétrograder d’un rapport pour utiliser tout le couple. Et de plus il sait rester sobre. Idéal pour partir le week-end, il adopte une vitesse de croisière des plus confortable pour se mouvoir comme un salon roulant.

En conclusion, on retiendra que Renault offre la sobriété qu’il manquait à l’Espace. Le léger lifting n’est pas révolutionnaire et le look reste le même. L’œil aiguisé remarquera l’affinement du pare choc au niveau du losange et des phares plus techniques ainsi qu’une barre chromée reliant les antibrouillards sur la version élégance.

Crédits photos : Renault

Par Lacasta Jeremie - Publié dans : Essai Auto
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Jeudi 15 mars 2007 4 15 /03 /Mars /2007 12:44

L’exotisme à la japonaise

Un moteur de moto sous le capot d’une voiture. Mazda l’a fait en proposant sous sa RX8 un moteur rotatif pour une voiture unique au monde.

En succédant à la RX7 avec la RX8, Mazda réitère l’utilisation du rotor. Prônant du coût le fait d’utiliser une telle motorisation sur une voiture. Un rupteur à plus de 9500tr/mn, dont la musicalité rappelle aussi le deux roues. La carrosserie est elle aussi atypique. Un coupé avec 4 portes freestyle (antagonistes), facilitant l’accès à bord. Une geulle virile, aux épaules musclées, la RX8 fait tourner les têtes à son passage. Et si en plus elle est dans une livrée rouge, les non tiffosistes y voient une belle italienne du coté de Modène. Non ce n’est qu’une Mazda, mais quelle Mazda ! Et pour seulement 34000 € elle en offre bien plus que ses pseudos concurrents.


Catécholamine à 4 roues
Les 231ch vous calent au fond des sièges lors d’accélérations qui semblent interminables. Heureusement un bip vous informe qu’il faut passer le rapport supérieur, car on ne sent pas que le moteur est en bout de course. Un peu creux à bas régime, il se réveille là ou un diesel réclame le rapport supérieur. Alors c’est l’envolée jusqu’au rupteur. Une poussée qui n’est dérangée que par le bip qui vous informe que vous êtes déjà à plus de 9000 tr/mn et qu’il vous faut passer le rapport supérieur. A ce rythme, les vitesses illicites arrivent très vite, trop vite. Seul le circuit vous évitera la frustration d’écraser la pédale. Sur la route, cette propulsion file à la vitesse de Prost et tient la route comme le TGV sur ses rails. Seul la pluie ou une forte accélération sur le premier rapport la feront chasser. ESP déconnecté, les travers s’effectuent dans la joie, on sent lorsqu’elle part, on contrebraque sans arrière pensé pour rendre les pneus lisses comme des slicks un peu plus vite. L’intérieur accueille 4 personnes dans un confort de berline, au design typé sportif et atypique. Les sièges maintiennent très bien, la planche de bord, la boite, tout est bien agencé, pour une conduite optimale. A l’arrière, les gabarits dans la moyenne ne se sentiront pas à l’étroit.

Mazda embellit un paysage automobile aujourd’hui décati avec une RX8 qui donne envie. Et comme si cela ne suffisait pas, elle offre l’exotisme via une motorisation unique qui, on l’espère, perdurera sur les prochains modèles.


 

La RX-8 sur circuit: 0 à 208Km/h:

 

Par La rédaction - Publié dans : Essai Auto
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Jeudi 22 février 2007 4 22 /02 /Fév /2007 00:04

L'Allemande Californienne

Enri Fisker fait partie des génies de ce monde. Designer talentueux, il nous a offert l'Aston Martin DB7, et inspiré la suite. Aston Martin est aujourd'hui un constructeur admiré à travers le monde, n'est plus le simple symbole de James Bond, mais celui de tous ceux qui aiment les belles voitures, offrant une concurrence au cheval cabré. Enri a donc décidé de voler de ses propres ailes tel Pégase, et de créer sa marque. Le look est le sien, et par là même, celui d'Aston.

Qui aime Aston, aimera Fisker

Un coupé et un cabriolet pour commencer. Et, tel Pagani, pour un premier modèle, ça décoiffe fort ! Au volant l'espace d'une journée, il nous a été permis de voir à quel point ses voitures étaient abouties. Finition, agrément de conduite, confort à bord égalent les marques centenaires. Fisker perpétue la tradition des petits constructeurs anglais, et sur la route, l'âme du modèle vit bel et bien. Un tel aboutissement cachait forcément quelque chose. Les bases de ces deux modèles sont en effet issus d'une BMW série 6 pour le coupé et d'une Mercedes SL pour le roadster. Le moteur, un V8 5.5l de 476ch chante ses vocalises cent mètres à la ronde pour le bonheur de tous. La voiture accèlère fort, sans être brutale, la direction, très précise, permet de guider la voiture sans crainte dans les virages serrés de la campagne anglaise. Arrivé en ville, les têtes se retournent pour admirer la belle. Très peu la reconnaissent, beaucoup la confondent. Fisker offre une alternative a moindre coût pour acceder au style anglais, sans être en deça; une classe a pàrt.

Par La rédaction - Publié dans : Essai Auto
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Samedi 10 février 2007 6 10 /02 /Fév /2007 14:16

Picasso VS Wahrol

Lorsque Citroën commercialisa son monospace Picasso, ce fut immédiatement un tableau de maître, qui s'imposa dans le monde des véhicules familiaux.

Contrairement aux oeuvres de son homonyme, le Picasso s'apprécie à l'intérieur, plus que de l'extérieur.

La vie à bord du monospace étant le critère premier de choix.

Pour le design, Citroën adopte le dernier style de la marque, plus futuriste, moins rond, s'inspirant fortement de l'étude C-Métice.

Ford, de son coté avec le S-max, a décidé de se parer d'une robe résolument futuriste et sportive.

Ford cible les pères de famille qui souhaitent un véhicule qui a une belle gueule athlétique.

Sur le design donc, les deux marques jouent sur deux tableaux bien différents. Les deux sont très beaux. Sur ce point, seuls les goûts de chacun joueront en faveur de l'un d'eux.

Un moteur, Deux types de conduite

Citroën et Ford ont développé en commun le moteur présent sous le capot de leurs monospaces. Un turbo diesel fort de 140ch. Un poids quasi identique, une puissance égale, mais une boîte auto pour le C4, et un étagement revu, font qu’au volant, deux conduites bien distinctes apparaissent. Le C4 est très linéaire dans son accélération, dont seuls les à-coups de la boîte automatique en gênent la progression. Le régime monte trop dans les tours avant que la boîte ne passe le rapport supérieur, désagréable sur une motorisation diesel. Petit détail, des palettes sont présentes pour un mode semi-automatique. Les vitesses se passent ainsi comme sur une Ferrari, mais le fait qu’elles soient en plastique rend vite les mains moites. Le Ford muni de sa boîte manuelle offre une conduite que l’on peut qualifier de sportive. En effet, les deux premiers rapports peuvent patiner lorsque l’on met le pied au plancher. Les accélérations sont très présentes, le monospace tracte fort, offrant ainsi une conduite des plus plaisantes. Les autres automobilistes seront surpris par l’agilité du S-Max à s’extirper devant les autres au feu rouge. Ford permet ainsi d’opter pour tout type de conduite, Le choix pour un coté brusque ou souple à la guise de son humeur, contrairement au C4, qui ne permet qu’une conduite souple. Mais la surprise vient lors de l’utilisation du chronomètre et lors de la comparaison des performances des deux véhicules. Alors que l’on croyait que le S-Max gagnerait plusieurs longueurs d’avance sur le Picasso, quelle fut notre surprise lorsque nous vîmes qu’il ne s’éloignait pas dans le rétroviseur, mais qu’il se collait bien derrière nous. Le kilomètre est abattu pour les deux monospaces en moins de 34 secondes.

Un même moteur, deux types de comportement routier, mais au final, un même chrono.

Prise en main : Simpliste ou futuriste

Sur le plan de l’habitabilité et de la conduite, les deux monospaces se distinguent aussi fortement.

Tout d’abord le S-Max, qui se conduit comme une berline. Le poste de conduite ainsi que la visibilité et le positionnement ne désoriente pas le conducteur de berlines. Les compteurs placés derrière le volant sont sans électronique, les commandes sont simples que ce soit pour régler la température ou les sièges. Seul bémol, le GPS, loin d’être intuitif, et qu’il faudra apprendre à utiliser avant toute chose, sous peine de s’énerver sur son fonctionnement. A bord du C4 Picasso, tout est axé futuriste, avec le tout électronique. Au centre de la console, on trouve les compteurs, ainsi que toutes les informations concernant la voiture. Mais la technologie est passée par là et toutes les informations sont à affichage quartz. Jauge d’essence, compteur de vitesse, tant que l’électronique ne jouera pas de tours, tout ira bien.

Finition : Design d’hier et de demain.

Citroën avec son nouveau Picasso dévoile un intérieur au design tout épuré et futuriste, aux matériaux nobles, flatteurs et très bien ajustés. Que ce soit au toucher ou au regard, rien ne choque. Une finition "à l’allemande » qui offre à cette Citroën un plaisir de vivre à bord. Tout y est chaleureux, avec beaucoup de tissus ou de plastiques mous qui rendent ce monospace plaisant à contempler. Et puis innovation majeure, le pare-brise qui s’étend jusque sous votre tête. Il offre une sensation d’ouverture sur l’extérieur, comme si la voiture était sans pare-brise et décapotée, tout simplement génial sur un monospace. Face à lui, le S-Max fait pale figure. Les plastiques déçoivent, ils ne sont pas agréables à l’œil et sont sensibles à une utilisation avec des enfants. Assez froids, ils ne sont plus au goût du jour. Même si l’ensemble reste correct, le S-Max perd le match de la qualité à bord face à un C4 aux matériaux de demain.

 

 

Tableau de maître pour un Picasso sérieux ou Walt Disney pour un Ford joueur, à vous de juger. Les deux designs distincts seront un premier critère de choix. Le second se portera sur l'ergonomie, que vous apprécierez selon l'utilisation que vous souhaitez en faire.

 

Picasso On a aimé :

Finition

Pare-brise panoramique

Design

Modularité

 On a moins aimé :

Boite automatique

Régime moteur

Affichage digital

Roulis présent

 

S-Max On a aimé

Agrément de conduite

Moteur sportif

Boite

DesignOn a moins aimé

Finition

Plastiques

GPS

Par Lacasta Jeremie - Publié dans : Essai Auto
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Dimanche 21 janvier 2007 7 21 /01 /Jan /2007 23:54

Tueuse de 911

Audi entre dans la cour des supercars. Depuis que ses modèles RS sont vecteurs de plaisir en toute sécurité (avec quatres roues motrices), avec des puissances toujours en hausses et un look de plus en plus agressif, tout le monde s'impatientait de voir naître une supercar. Will Smith dans I-robot conduisait celle que l'on espérait devenir réalité. Audi l'a faite, moins futuriste, mais puissante à souhait, prête à en découdre avec quiconque ose la défier. C'est à l'occasion du Sema Show, aux Etas-Unis, qu' Audi a permis à notre correspondant d'en prendre le volant l'espace de deux heures. Très basse, trapue, elle fait penser à une Lotus à l'allemande.

A bord, l'intérieur adopte un nouveau look Audi, toujours aussi propre, mais plus futuriste, avec des formes et des materiaux résolument sportifs. La poignée de porte englobe la continuité du tableau de bord qui, lui, est orienté conducteur. Tout est placé au plus près du pilote, la boîte, les commandes, le petit volant aplati sur le bas comme les RS. S'installer à bord donne immédiatement envie de la piloter. Le moteur se fait calme et silencieux dans l'habitacle, mais dès qu'on le solicite, il se réveille et rugit.

 

Un bonheur à faire partager, d'ailleur les passants sont plus gâtés que nous, et entre les grands immeubles, le son s'amplifie, comme dans un tunnel. Le moteur est issu de la RS4, en position centrale,le V8 de 4.2l developpant 420 ch à 7800tr/mn pour un 0 à 100 km/h en 4.6s. Une petite bombe cette Audi, que l'on espère vite voir arriver sur nos routes et surtout sur nos circuits. C'est d'ailleurs là que nous l'amènerons dès que nous pourrons la prendre en mains pour un essai de plusieurs jours. Audi se joint aux féroces de ce monde, aux plus sportives: à exploiter pleinement sur circuit. Il y a fort à parier qu'avec sa transmission quattro, elle saura pleinement rivaliser avec la Lamborghini Gallardo, même si elle se doit de rester un ton en deça, image de marque oblige, car rappelons-le, Lamborghini appartient à Audi.

En bref :

- Premiere voiture de série avec des leds.
- Prix: 106.000€.
- 1.90m de large, 1.25m de haut.

Par Lacasta Jeremie - Publié dans : Essai Auto
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Jeudi 18 janvier 2007 4 18 /01 /Jan /2007 10:14

Frères ennemis

 

 

Les fortes chaleurs n’ont pas pour habitude de fréquenter la Suède. Il n’empêche aux constructeurs nordiques de sortir des modèles décapotables hauts de gamme. Duel entre le nouveau coupé cabriolet de chez Volvo, et le cabriolet Saab 9-3. Frissons garantis.

A première vue, les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas. D’un côté, le C70 se veut sobre, élégant, en un mot la classe. De l’autre côté, la version Aero du Saab se veut agressif et tape à l’œil. Avec ses jupes sport et sa couleur vert pomme, tous les regards se portent sur vous.

Les nostalgiques préfèreront la toile souple du 9-3, mais les plus réticent prendront le toit rigide du coupé cabriolet Volvo. L’avantage est l’insonorisation et l’isolation d’une berline. La toile, c’est un bruit extérieur présent et une isolation digne d’une tante de camping. Seul son avantage : une rapidité d’ouverture qui plus est possible en roulant à faible vitesse. Pour ouvrir ou fermer le toit du C70, l’arrêt est obligatoire avec en plus le frein à main !

 

Les deux modèles disposent de jantes de18 pouces et d’une double sortie d’échappement, de quoi composer une jolie mélodie.

 

5 cylindres en ligne contre V6

 

 Sous le capot de la Volvo se loge un 5 cylindres développant 220 ch. Le moulin de la 9-3 est un nouveau 2.8 à 6 cylindres en V développant 250 ch. Le bruit unique du 5 cylindres envoûte dès les premiers kilomètres. Il sait se faire discret en conduite souple, mais une fois le pied écrasé, Bonnie Tyler devient votre passager. Côté Saab, le V6 suralimenté par un turbo agressif réveillera vos voisins, et vos hormones. Le rupteur remplace à lui seul un caisson de basse, que du bonheur. Malheureusement la version Aero se munit d’une boîte automatique décevante. Le mode Sentronic est beaucoup trop lent et ne permet pas d’utiliser au mieux toute la puissance. Cependant, le constructeur annonce une vitesse maxi de 240 km/h, comme le C70.

  

100% traction

  

Les deux voitures sont des tractions. Si la Saab adopte un comportement sain, le train avant de la Volvo tend à vous embarquer lors des fortes accélérations. La tenue de route des deux voitures est excellente, ni sous virage, ni survirage s’inviteront.

Le freinage ABS vous donne une sensation de contrôle et de sécurité, mais le touché est spongieux. Même si elles sont nerveuses et agile, attention aux distances de freinage, puisque leur poids dépasse les 1600 kg.

 

Intérieur

 

Façades

Du côté de Volvo, on reprend la fameuse console centrale en aluminium, alliant design et simplicité. Chez son homologue, le designer risque d’être au chômage. L’ensemble est sombre mais vieillot. Au point de vue fonctionnalité, mieux vaut prendre son temps pour vous familiariser avec la cinquantaine de boutons !  

Boussole

Les 2 GPS contiennent une cartographie complète de l’Europe. Le RTI de Volvo est un petit peu plus rapide, mais les deux restent clair et très complet.

Fauteuils

Les sièges avant réglables électriquement vous offriront un confort des plus complets. Ils possèdent une mémoire retenant vos réglages (jusque 3 personnes). Pour l’hiver, vous aurez chaud aux fesses grâce aux sièges avant chauffants.

 

Lumières

Point de vue éclairage, ces modèles suédois sont munis de phares bi xénon et de lavage haute pression des optiques. Un radar de recul vous assistera lors des manœuvres délicates, surtout chez la Saab où la visibilité arrière est réduite.

 Au final, la palme revient à Volvo grâce à une finition irréprochable et des commandes qui tombent sous la main. La Saab n’est pas pour autant une perdante, mais à ce prix-là, un gros travail d’intérieur s’impose.

 

Modèle

Volvo C70 T5

Saab 9-3 cabriolet 2.8t

 

Finition

Summum

Aéro

 

Motorisation

5 cyl. ess. turbocompressé

V6 essence

 

Puissance (Ch)

220

250

Couple (Nm)

320

350

Cylindré (cc)

2521

2792

Type de boîte

Manuelle 6 vitesses

Auto 6 vitesses Sentronic

Poids (kg)

1651

1650

0 à 100 km/h (sec.)

7.6

8.1

V max. (km/h)

240

240

Cons. (urb/ext/mix)

13.1/6.7/9.1

17.3/7.5/11.1

Prix à partir de (€)

46 300

47850

 

Dans la Volvo, on a aimé :

- Finition

- Tableau de bord

 

 

 

 

- Toit rigide

 

on n’a pas aimé :

-poids

-consommation

-train avant

 

Dans la Saab, on a aimé :

-bruit du V6

-côté sport

 

on n’a pas aimé :

-intérieur dépassé

-boîte auto. lente

-consommation.

 

 

Plus de photos ici

Vidéo:

360° de C70:

 

Le son du C70:

 

 

Crédits Photos : Morgan Mathurin

www.saab.fr

http://www.volvocars.fr/models/c70/fr

Par Morgan Mathurin - Publié dans : Essai Auto
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Samedi 13 janvier 2007 6 13 /01 /Jan /2007 23:42

La STi fait sa loi

Bien connue des pilotes de rallye, et récemment de ceux de notre Gendarmerie française, l’Impreza dernière du nom s’octroie 280 ch. pour encore plus de plaisir.

 

 

 

Quatre roues motrices, un châssis redoutable et un moteur surpuissant. La STi a tout pour elle, si ce n’est l’endurance de ses freins. Collée à la route, les 280ch. poussent très fort, vous collant au fond des sièges baquet. Et cela pas seulement au démarrage, mais durant toute l’accélération sur les trois premiers rapports. Chaque poussée est une invitation au plaisir, le cœur s’emballe mais pas le moteur, qui semble pouvoir continuer au delà du rupteur. Un bip pour passer le rapport supérieur vous fait prendre conscience que vous êtes déjà à 7000tr/mn!!!

Au ralenti, le flat 4 est quasi inaudible, et lors de conduite souple, il reste silencieux. Personne ne se retourne, et vous vous noyez presque dans le flot de la circulation. Mais pied au plancher, sa voix devient rauque et passe au dessus de celle des diesels vous entourant. Dans les rues de la capitale, la résonance sur les immeubles fait que l’on vous entend avant de vous voir.  Tout les regards tournés vers vous, ainsi que son design font penser que vous vous êtes échappée d’un rallye. Car coté look, pour faire plus ostentatoire, il faut se lever avant le soleil. Un bleu électrique, des jantes couleur or, un énorme aileron à l’arrière, une prise d’air proéminente sur le capot et une geule béante. Tout pour taper dans l’œil, même celui des gendarmes postés devant la Sorbonne. Pour anecdote l’un d’eux est venu me voir lorsque je me garais sur une place livraison (Paris et ses places !). Mais pas pour me dire de m’en aller mais pour admirer la voiture. Elle est à vous ? Elle est bien ? Combien de chevaux ?... Il m’avait entendu avant de me voir, et  passionné de Subaru était venu me faire un brin de cosette.

 

A son volant

 La pédale d’embrayage et la boîte sont assez dures d’utilisation, une voiture d’homme cette Subaru ! En conduite, les virages sont pris parfaitement, la voiture suit la trajectoire que vous lui imposez, et le point de sortie du virage que vous fixez de vos yeux sera celui de la Impreza. Les quatre roues motrices l’empêchent de sous ou sur-virer. Mais au-delà des lois physiques, elle ne prévient pas lorsqu’elle décroche. Gard à vous donc, même si elle reste rattrapable tant que le contre-braquage de non retour n’est pas franchit. Les suspensions sont fermes mais pas tape cul, un bon dosage, qui nous a agréablement surpris, car sur un tel engin on s’attendait à plus violent. A l’intérieur, tout est correct, sans plus. Les sièges baquet sont très bien, la planche de bord est simple, sans extravagances. La sobriété est de mise. A l’arrière, trois passagers peuvent prendre place. Une vraie berline cette STi! On a trouvé agréable la légèreté des portes sans montant qui font penser à une voiture de compétition.

Son seul point faible est sa consommation, bien trop importante. En conduite sportive, comptez 30 l/100 km, et il est difficile d’établir une moyenne sous les 15 l/100km! Arghhh 

 


Concluons par le fait que cette voiture peut être acquise dans une livrée plus sobre, enlevant le coté « regardez ma caisse ». Son moteur est vraiment bien, et si sa consommation n’égalisait pas une supercar, elle serait utilisable au quotidien sans aucun problème. Qui aurait cru qu’une bête de rallye pourrait être si polyvalente.

NDLR : Subaru UK propose une série limitée nommée RB320 en hommage au pilote disparu Richard burns. Sera-t-elle livrée dans l'hexagone? Nous on l'espère. Elle contient le pack Prodrive portant la puissance à 320 cv, lesquelles enverront la RB de 0 à 97 km/h en 4.8 s et de 0 à 160 km/h en 12.2 s. Son prix : 43.600 € soit 5100 € de plus qu'une STi "classique".

 

On a aimé:

- dessin ravageur

- conduite

- accélération époustouflante

 On n'a pas aimé:

- consommation gargantuesque 

www.subaru.fr

D'autres photos sont disponibles dans l'album ici

Vidéo: La STI sur circuit: 0 à 235km/h:

 

Par La rédaction - Publié dans : Essai Auto
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Vendredi 12 janvier 2007 5 12 /01 /Jan /2007 20:04

Plaisir égoïste

 

 

 

Prenez place à bord d'un coupé cabriolet qui n'est plus à présenter le SLK. Essayé en version 280, la Mercedes offre classe et puissance. Mais il n'y en aura pas pour tout le monde ! 2 places seulement.

 

 

 

Une fois la clé tournée, les échappements laissent passer un doux velours, et lorsqu'on ecrase la pédale, le moteur vous envoie au septième ciel. Les accélérations vous calent littéralement dans de beaux sièges en cuir. Associez à cela une boîte robotisée impeccable, et vous obtiendrez un cocktail imparable. Le bruit du V6 vous emporte à tel point que vous attendez chaque feu vert, et voies d'accélérations pour réécouter le morceau. Au look de flèche d'argent, la classe SLK est une bête de course. Un châssis performant, un aérodynamisme excellent avec un Cx de 0,32. Pour l'anecdote, la version AMG de la SLK servait de Safety Car en F1 la saison dernière.

 

 

Karting de luxe

 


A l'intérieur, l'ensemble est harmonieux. Mercedes a su coupler le côté sport du modèle et le luxe de la marque étoilée. Le cuir envahit l'habitacle et tant mieux ! L'assemblage des pièces ne se voit pas, et aucun jeu n'est à signaler. L'arbre de transmission centrale est imposant, mais il n'étouffe pas pour autant les passagers. La console GPS s'intègre idéalement, mais le frein à main lui, est un peu trop éloigné du conducteur. Pour enlever le toit, vous devez vous arrêter. Une fois décapotée, le roadster prend toute son ampleur. Le filet anti-remous laisse place à un plexiglas que l'on peut laisser. Les sièges par contre ne sont pas électriquement réglables. De nuit, l'on découvre peut-être le seul défaut du véhicule : aucune diode ne vous dit si vous êtes en code, feux de croisements, ou plein feu.

 

 

Pour s'amuser

 

 

Posséder une voiture comme celle-ci sans s'amuser serait un pêché. ESP déconnecté (du moins partiellement), la voiture devient plus joueuse. Sur sol mouillé, les sorties de virages se feront souvent de travers. Attention tout de même de ne pas s'emporter, au risque de vous retrouver au tapis. L'idéal est de trouver un parking vide pour vous amuser en toute sécurité.

Le comportement général du véhicule est dynamique. Un manque notoire au niveau des vitesses, ce sont des commandes au volant. Avec un tel engin, cela aurait été un régal.

 

 

Bon compromis

 

 

La classe SLK est aussi disponible en 3 autres motorisations. En plus sage, il y a le 200 Kompressor, mais si 231 ch ne vous suffisent pas, vous pouvez prendre le 350 qui fait 272 ch. Enfin pour les plus fortunés, il reste la préparation AMG prénommée SLK 55 AMG avec son V8 développant la bagatelle de 363 ch.

Le bon compromis semble notre modèle, dont le prix débute à 42 000 € tout de même. De quoi amplement s'amuser, car à côté n'oublions pas les frais d'essence pour remplir le réservoir de 60 litres.

 

 

 

On a aimé :

 


- Bruit du V6

 

- Finition

 

- Boîte robotisée

 

 

 

 On n'a pas aimé :

 


- Prix

 

- Réglage manuel des sièges

 

- ESP omniprésent

 Vidéo:

Top départ!

 

 

écoutez le son de la mercedes:

 

Crédits photos : Morgan Mathurin

Par Morgan Mathurin - Publié dans : Essai Auto
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Vendredi 12 janvier 2007 5 12 /01 /Jan /2007 14:44

Hyundai s’attaque à l’Europe

 

A n’en pas douter, la marque coréenne veut surfer sur la vague des S.U.V (Sport Utility Vehicle). Elle reprend donc les recettes de ses homologues européennes, en ajoutant un zeste d’exotisme. Le résultant, c’est un 4x4 entièrement revu, pour s’adonner au plaisir urbain. Exit les formes boulottes façon baroudeur et bonjour l’aérodynamisme à grande vitesse.

 

 

Luxueux

A l’intérieur, c’est un cuir à couture bordeaux qui nous accueille. La première impression, c’est un sentiment de sécurité, on y est bien. Le réglage des sièges avant est électrique. La finition est réussie, mais on regrettera l’utilisation excessive de plastiques dures. L’autoradio CD/MP3 est simple d’utilisation, tout comme sa climatisation bi-zone. L’éclairage bleu du tableau de bord est du plus bel effet. Seul bémol, l’absence de système de navigation (en option).

Les rangements sont multiples, mais parfois trop petit. Au centre de l’habitacle se trouve un compartiment climatisé permettant de garder au frais un encas.

Astucieux, le miroir bombé situé en-dessous du rétroviseur, permet au conducteur de voir les passagers arrières.

Le Santa Fé gagne 18 cm en longueur par rapport à l’ancien, et ça se sent. Les places arrière sont généreuses, même pour les grands gabarits. Pour ce qui est du coffre, on bénéficie d’un grand volume : plus d’un mètre de profondeur, et 774 dm3 d’espace. Petite astuce, sous le tapis de coffre se trouve d’autres compartiments de rangement.

 

Suffisant

Grâce au couple de 335 Nm à 1800 tr/min et des 149 ch délivrés par le 2.2 Crdi, il passe de 0 à 100 km/h en 11,6 sec. Petit défaut, son poids de 1869 kg (à vide) pénalise les reprises, à vous donc de trouver la bonne plage de régime. Côté consommation, le constructeur annonce un 8,1 l/100 km. Ce qui reste raisonnable vu la taille et les performances du Hyundai.

 

Le prix de la version Crdi 4WD 149 ch (Pack Luxe) est de 34 650€. Un atout pour le Santa Fé quand on sait que  ses homologues ne descendent pas sous la barre des 40 000 €.


On a aimé:


-ESP efficace

-Prix

-Ensemble harmonieux

-Restylage efficace


On n'a pas aimé:


-Moteur un peu creux

-pas de GPS

 

Crédits photos: Morgan Mathurin

Par Morgan Mathurin - Publié dans : Essai Auto
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Vendredi 12 janvier 2007 5 12 /01 /Jan /2007 13:57

L’edelweiss dionysiaque

Direction Valence en Espagne, pour découvrir le nouveau Mercedes, auprès du Team Alinghi (équipe Suisse participant à la Coupe de l'America). L'occasion pour le Classe R de faire sa première mise à l'eau.

La gamme Mercedes est déjà très grande pour satisfaire tout le monde. Mais il manquait le papa qui souhaite voyager en famille dans un écrin étoilé. D’où l’arrivée du Classe R. Principalement destiné aux contrées faites de larges étendues, il débarque tout de même en France. Mais ne comptez pas vous garer avec dans Paris ou vous dandiner dans les petits villages de nos régions. Il tourne bien mais il faut de la place. Sur la route, il en est de même, tant qu’elle est droite et faite de larges courbes, tout va bien et le R se mouvoit facilement. Ceci s’explique par les fortes motorisations, permettant de contenancer son poids. Lorsque la route se fait sinueuse, seule la conduite bon père de famille s’impose, car la direction trop aseptisée et les transferts de masses vers l’avant le mettront immédiatement à défaut. Mais pour ce type de conduite, Mercedes a pensé à vous avec la version AMG du R ; Le R63 AMG, fort de 510ch.

 

 

 



L’espace vous manque, aucun break ne vous satisfait, les monospaces sont soit trop petit soit trop communs, accessibles à tous? Mercedes a trouvé des Weston à vos pieds.  Un monospace de 5 mètres long à la démesure américaine, pour des tarifs débutant à 54 500 € ciblant automatiquement sa clientèle.


D’extérieur, le R a une belle gueule et reste fluide aux lignes fines. A l’intérieur, il offre de la place pour 6 passagers sans encombre. L’option double toit vitré offre encore plus de luminosité pour un confort visuel sur le monde. Coté finition, trop de matériaux utilisés ne sont pas dignes de ce niveau de gamme. Le R se veut une S en monospace, mais les plastiques bas de gamme se voient un peu partout, sur des contres portes, la planche de bord, et à l’arrière, c’est pareil. De plus ils sont souvent mal fixés, et les enfants auront vite fait de les arracher. La sellerie est très belle, exempt de défaut. On est très bien assis, prêt à passer plusieurs heures à voyager dans le confort. Coté insonorisation, le R est un brin trop bruyant, agréable en essence, moins en diesel. Pour votre plaisir ou perdre votre sang froid, choisissez, le R est bardé d’électronique, tout se règle automatiquement, sièges clim’ vitesse, boite, rétro… Un temps d’adaptation et plusieurs minutes vous seront utiles, pour trouver de simples affichages tels que le compteur et le kilométrage !  On cherche on tripote on s’énerve et parfois on trouve. C’est Mercedes. Mais une fois tout assimilé, on se plait à ce tout électronique, tant que cela ne tombe pas en panne.

 

On a aimé :    

- Espace intérieur énorme
- Modularité
- Espace vitrée

 
On n'a pas aimé :

- Plastique bas de gamme sur certains endroits
- Transferts de masse important
-Modèle R320 CDI trop juste

 

 

 

 















Crédits Photos:  Jérémie Lacasta

 

Par Jérémie Lacasta - Publié dans : Essai Auto
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Vendredi 12 janvier 2007 5 12 /01 /Jan /2007 12:34

Une Luxueuse présidentielle


Citroën lance sa première berline haut de gamme. Mais est-elle de taille à rivaliser face à la concurrence allemande, présente sur ce segment depuis toujours ?

Son nom: C6. Sa cible : être La référence française des berlines haut de gamme. Son Ambition ? Faire aussi bien, voir mieux que la concurrence germanique. Pour celà, la marque aux doubles chevrons a tout mis en oeuvre, des moteurs à la sellerie, en passant par le design. Trois niveaux d'équipement sont proposés offrant une finition soignée, agréable au visuel et au toucher. Les plastiques sont flatteurs, les cuirs et le bois sont de belles factures, et tout y est bien ajusté. En motorisation, on choisira le V6 HDi 208 ch. pour ses relances, sa sobriété et sa bonne insonorisation.

Née pour la plus haute marche

A moins d'être notre chef de l'état, qui s'est vu offrir une C6 présidentielle, fonctionnant au diester (carburant à base de colza) vous devrez, pour l'acquérir, débourser de 42.000 € à 54.600 €. Le plus marquant reste son confort de suspensions. Tel Aladin sur son tapis volant, l'impression de survoler la route, dans un silence quasi monacale, est tout simplement bluffant. Fer de lance de la marque depuis toujours, les suspensions Citroën, qui ont collé nos 2CV à la route en toutes circonstances, et nous ont remuées l'estomac dans la DS, sont tout simplement exempt de défauts. La C6 utilise la dernière génération d'Hydractive, gérant un amortissement roue par roue.

Coté design, les courbes, joyeuses, sont un pied de nez aux rivales allemandes, assez ternes sur ce plan. Le vaisseau amiral Citroën devient donc la voiture la plus luxueuse, dont la France n'a jamais pu se prémouvoir. Quant à la concurrence d'Outre-Rhin, elle risque bien de perdre des places de marché, car enfin une voiture française devient leur rivale.

On a aimé :

- innovations Design
- matériau noble (bois...)
- affichage tête haute (rétroéclairage)

On n'a pas aimé :

- puissance moteur limite
- roulis


Credits Photos: Lacasta Jeremie/Citroën Communication

Par Jeremie Lacasta - Publié dans : Essai Auto
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Vendredi 12 janvier 2007 5 12 /01 /Jan /2007 00:54

Requin de père en fils


La 156 adoptait un look qui se différenciait déjà de la production automobile actuelle, se démarquant des allemandes, et renouant avec la sportivité stylistique italienne. Avec la 159, la sagesse du style en prend un coup et la 159 fait presque peur. Sa face de requin et ses yeux vous fixent, prêts à en découdre avec vous. Les trois optiques cerclés "alu" ont tombé la vitre et se sont étagés  pour changer la perception des phares de tous cotés. Une première  que d’autres risquent bien de copier. Une évolution tout comme celle des rétros sur les portes, ou le xenon. Certains en ont peur, chez Asphalte, on adore. Mais voilà que la belle a  comment dire, abusé des bons plats de son pays ! Du coup sa fluidité a disparu et ses galbes sont devenus plus massifs. Tout comme son poids qui en a pris un sacré coup. Mais où donc Alfa a-t-il mis tout ces kilos ? Car la concurrence s’octroie en moyenne 200kg de moins. Ils nous on dit dans la sécurité et l’habitabilité mais bon nous, on reste sur notre faim.


Heureusement que les motorisations ont gagné des chevaux. 165ch pour la 156 et 185ch pour la 159, de quoi offrir des chronos meilleurs que l’aînée. Encore heureux ! A conduire, la 159 est moins précise que la 156. On la sent moins précise dans la direction, et les enchaînements de virages laissent s’échapper la 156. Plus maniable et précise, elle sait parfaitement se placer et  fait sentir la route entre les mains. Ah le poids…


A l’intérieur, pas de doute, la 159 s’améliore, et se rapproche des standards allemands. Les ajustements sont plus précis, et les matériaux de meilleure facture. Même si la perfection est loin d’être au rendez-vous, on apprécie venant d’une italienne une telle finition. Enfin le confort est pris en compte et  le pilotage et la motorisation ne sont plus les principaux vecteurs d’élaboration d’une voiture chez Alfa. Les affichages sont toujours en italien, pour plus d’originalité. Benzina, olio. viva italia ! Sur la route les gens regardent cette diva, et les alfistes apprécient. Un sourire dans une Alfa GT, un long regard dans une 156, les têtes se tournent et s’attardent. On y peut rien, les italiennes ont cette beauté en plus.


Conclusion

A l’heure du verdict, il nous est impossible de départager ces deux divas. Alors on se sert chez chacune d’elles. Chez la 156, on prend son châssis et sa tenue de route, son arrière et sa finesse générale. Pour la 159, on prend sa face avant, sublîme, son intérieur et son moteur, plus puissant. Excepté pour la version V6 que l’on conservera italien parce qu’il le vaut très bien. Avec ce mix, on obtient le parfait compromis; peut-être celui-là même de la prochaine génération.

Alfa cultive le charme italien et chaque nouvelle génération d’auto gagne en férocité. La face de squale que l’on trouvait pleine de vie sur la 156 en prend un coup  avec l’arrivée de la 159 dont le style se dévergonde, offrant un regard bien plus bestial pour notre plus grand plaisir. Mais chez une belle italienne,il est préférable  que la beautée aille de paire avec l’accent. Hélas les vocalises du V6 ne sonnent plus très italien. L’intérieur devient plus jovial et mieux finit sur la 159, le tableau de bord conserve l’anglage sur le conducteur. Finition italienne mais bon matériau et intérieur sportif, la 156 privilégie le pilote pour son plus grand plaisir.

Crédits Photos: Jérémie Lacasta

Vidéo:  La 159 sur circuit jusqu'à 220 km/h 

 

 

 

 

 

De 0 à 160 km/h:

 

Par Jeremie Lacasta - Publié dans : Essai Auto
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Vendredi 12 janvier 2007 5 12 /01 /Jan /2007 00:32

Avion ou break de chasse

Saab sait faire des avions, et parfois, cette performance s'échappe pour rejoindre l'aile automobile de la marque. En résulte un break fort de 250ch, anodin au premier abord mais qui pousse fort, très fort.

La 9-3 Sport Hatch fait partis des rares voitures qui nous font aimer les breaks. Sa superbe fait tourner les têtes, et les gens s'émerveillent à sa vue. En plus à Asphalte, SAAB nous a gâté avec cette livrée rouge, un brin m’as-tu vu. Pour son élaboration,  ses designers ont su concilier à la fois une ligne fine et élégante, avec un intérieur ou toute la famille se sent à l'aise pour s'envoler en vacances. Deux données qu’il est souvent difficile à concilier. En effet si l’on souhaite un design élégant, l’habitabilité en prend un coup. Et si l’on veut un break logeable, le design devient carré. SAAB nous a fait un mix des deux est c’est ici la meilleur solution.

Le cockpit accueil le pilote dans un écrin très agréable. Tous les matériaux employés, Cuir, aluminium et plastiques, sont nobles et de très bonne facture. Les commandes de pilotage sont pratiques, il n'y a plus qu'a positionner le manche et tourner une clé futuriste issue de... l'aéronautique?

Montez et prenez place à bord

 

 

 

 Le moteur démarre dans un doux feulement. Un bruit grave, qui part peu dans les aigus au fil que les tours montent. Détail sympathique, une jauge de turbo montre la puissance qu'il vous reste. Sur la piste la 9-3 se mouvoie sans aucune sensations de lourdeur, s'accroche à la route et sa bonne insonorisation vous fait planer dans ce jet de route. Le décollage est quant à lui assez violent et les seuls roues avant (traction) ont du mal à supporter une telle ébauche de puissance sur les deux premiers rapports. Elle cherche sa route et chasse légèrement du nez. Ensuite, les vitesses supersoniques sont très vite atteintes, et même a ces vitesses là, la réaccèlèration reste forte, mais avec plus de linéarité. Ce break vous rassure pour les dépassements, et son poids quasi identique à la berline n'est pas un inconvénient. Sauf qu'ici vous êtes sur route ouverte et non dans les airs. Il vous faudra donc regarder votre compteur ou utiliser le régulateur de vitesse si vous ne voulez pas voir vos points s'envoler à une vitesse supersonique.

En conclusion, SAAB avec cette 9-3 Sport Hatch Aero nous offre un break hors du commun. Un véhicule qui plaira a toute la famille. Le papa sportif dans l’âme fera voyager sa femme dans un grand confort, et les enfants ne se chamailleront pas pour plus de place sur la banquette arrière. La conciliation de l’espace et de la beauté selon SAAB, rien à dire.

On a aimé:

- confort

- look break sportif

On n'a pas aimé:

- manque d'accroche du train avant

- Boîte auto lente 

 

 

 

 

 

 

 

 Vidéo: le son de la Saab:

 

 Crédits Photos: Jérémie Lacasta

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Jeremie Lacasta - Publié dans : Essai Auto
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Jeudi 11 janvier 2007 4 11 /01 /Jan /2007 23:40

A ciel ouvert

 

Bien sûr « à ciel ouvert » me direz-vous, c'est un coupé cabriolet pardi ! Oui c'est vrai, mais la véritable innovation, n'est pas là. La EOS est la première décapotable, à offrir un toit ouvrant panoramique. Elle regroupe donc toutes les options d'une berline, tout en étant un CC.

 EOS en référence à la déesse de l'aurore, pour ne pas dire Golf CC.

Le toit ouvrant qui devait être une révolution, s'avère être inutile. Après tout, lorsqu'on a une décapotable, au moindre rayon de soleil, on ouvre tout non ? Mais si l'envie vous vient de simplement ouvrir le toit, pensez à actionner le saut de vent. Ne faites pas comme moi, ne l'oubliez pas, au risque de devenir sourd.  

 

Moteur GTI transformé

 

A bord, la conduite se fait douce. Le 2.0 y est pour quelque chose. Il offre un couple à bas régime vous évitant de monter dans les tours. Et si l'occasion se présente, appuyez sur le champignon et vous verrez pourquoi il est écrit TFsi. Ce moteur qui à l'origine se trouve dans la golf GTI est moins brutale, en cause : 1600 kg.

La tenue de route quant à elle est décevante. Dans les virages, la EOS a tendance à survirer. C'est le seul point notable sur le comportement général du véhicule.

 

Cheveux aux vents

 

Le toit se décapote en 25 sec, mais vous devrez vous arrêtez et actionnez le frein à main pour l'enlever. De plus, il faut rester appuyer sur le bouton et laisser de l'espace car en s'ouvrant, le coffre dépasse à l'arrière. Une fois décapoté, la EOS dévoile quelques défauts, notamment les montants de fixation au niveau du pare brise. Sinon l'ensemble est bien fini. Les baguettes en chrome autour de l'habitacle rappellent la calandre. On regrettera peut-être l'excès de plastiques durs à l'intérieur des portes.

Prix intéressant

 

36 020 € contre 29 900 € pour l'Opel Astra Twin Top 2.0 T (200 ch), c'est plus cher, mais la prestation est au-dessus niveau finition et habitabilité.

A ce prix-là, sièges en cuir, GPS, jantes de 17 pouces et radars de recul sont de mises.

La voiture du peuple a pris du grade : elle est devenue Déesse.

 

On a aimé:

- Design intérieur

- Look Djeun's

- Toit ouvrant

 

On n'a pas aimé:

- Délai du décapotage

- Poids

- Tenue de route

 

 

 

 

 

 Crédits Photos: Morgan Mathurin

Par Morgan Mathurin - Publié dans : Essai Auto
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Jeudi 11 janvier 2007 4 11 /01 /Jan /2007 23:04

Objet Roulant Non Identifié

Tout droit venu de la planète Crypton, le dernier né Honda défraye la chronique en illustrant un design extraordinaire. Si son look est réussi, il n’en est pas moins dans le cockpit. Résumé de ce vaisseau en direct de la planète Mars.

Comme pour la Twingo, il faudra un peu de temps aux gens pour s’y habituer. Honda s’est bâtit une réputation depuis les années 80’s grâce aux précédentes génération de la Civic. Aujourd’hui elle a prouvé qu’elle avait d’autres cartes que la fiabilité, l’audace par exemple. Et ça marche ! Encore peu courante sur la route, la nouvelle Civic se voit de loin, et l’on ne manque pas de la contempler.

Au premier coup d’œil, rien ne dépasse. Tout est longitudinale et bien assemblé à l’image des phares. Honda a choisit pour la finition d’ancrer par exemple, les poignées de portes et la double sortie d’échappement dans des triangulaire.

Lorsque j’ouvrais les portes arrières, les regards étonnés me disaient : « c’est une 5 portes ? je croyais que c’était un coupé ! ». En cause, des poignées de portes arrières dissimulés dans les montants de vitres (comme sur le Seat Ibiza).

 

Cockpit d’enfer !

Avec ses formes inédites, il n’était pas rare de voir  sur les parkings la curiosité des gens. En se penchant sur la vitre conducteur, ils découvraient l’intérieur. Et quel intérieur ! Toutes les commandes sont tournées vers le pilote. GPS, compteurs, autoradio, climatisation, sont ingénieusement intégrés dans le tableau de bord. Toutes les commandes tombent sous les mains, par contre il vous faudra un temps d’adaptation avec le bouton de démarrage à gauche. L’ordinateur de bord est très intuitif, c’est un jeu d’enfant grâce à sa grosse molette. La qualité du son est excellente, pensez tout de même à régler le volume du guidage GPS, qui lui est indépendant.

La nuit, si le ciel est clair, profitez des étoiles en actionnant le toit en verre panoramique.

 

 

De l’espace dans cette compacte

Ca ne se voit pas, pourtant les rangements sont incroyablement grands. La boîte à gants à un volume de 14 litres, et le coffre fait 386 dm3. Déjà pas mal, mais si vous avez besoin de plus de place, la banquette arrière est entièrement rabattable (y compris les assises), donnant ainsi un fond plat et une capacité étendue à 953 dm3, sans compter que le coffre contient un double fond !

 

Moteur de l’année 2005

Le 2.2 i-CTDi développe 140 ch bien répartis. L’agrément offert par l’excellent comportement du moteur complète les qualités du véhicule. Le couple maximum est atteint à 2000 tr/min, mais vous trouverez de la puissance à chaque étage. En performance, 8,6 sec vous suffiront pour atteindre 100 Km/h. Le 400 mètres DA se fait en 16 sec et la vitesse Max. est 205 km/h. Des performances suffisantes donc pour rouler aisément. La consommation mixte est de 5,3 l/100km.

 

Sans maîtrise la puissance n’est rien me direz-vous, mais la maîtrise est là. Un châssis redoutable d’efficacité dans les parties sinueuses, sans pour autant être un bout de bois. Le train délecte toute la puissance aux roues de 17 pouces.

La nouvelle Honda Civic est donc une sportive mais n’oublie pas d’être confortable, spacieuse et économique. Comptez tout de même 28 800 € pour la finition haut de gamme avec intérieur cuir et GPS. A titre de comparaison, la Peugeot 307 2.0 HDI 136 ch Féline est facturée 28 200 €. L’entrée de gamme avec le moteur diesel est à 22 200 €.

 

On a aimé :

-look général
-le moteur
-tenue de route

 

On n’a pas aimé :

-trop de plastique (cache réservoir…)

-prix

-l’absence de vérin sous le capot moteur

 

 

Crédits Photos: Morgan Mathurin

Par Morgan Mathurin - Publié dans : Essai Auto
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Lundi 8 janvier 2007 1 08 /01 /Jan /2007 22:39

Nouvelle jeunesse suèdoise La petite dernière de Volvo arrive ce mois-ci en concession. Décalée du reste de la gamme, cette compacte se veut fashion et “jeune”, comme sa clientèle. Avec un objectif annuel de 65 000 voitures, la firme suédoise mise sur la personnalisation.

En voyant les possibilités de modification, le premier mot qui m'est venu à l'esprit, c'est " Mini ". Le choix de couleurs et de personnalisation m'a tout de suite fait penser à la petite anglaise. A l'intérieur comme à l'extérieur, presque tout peut-être choisit : les sorties d'échappements, les bas de caisses (assortis ou non à la carosserie), l'aileron, le châssis (normal ou rabaissé), les jantes (de 15” à 18”), la sellerie (bicolore, ou unie), et la console centrale.

Manque d'espace, et alors ?

Au total, 4 places adultes sont proposés dans l'habitacle. La garde au toit est satisfaisante, mais prendre place à l'arrière demande un minimum de souplesse. En ouvrant le hayon, on s'aperçoit que l'espace proposé dans le coffre (233 dm3)n’est pas faramineux. Mais de toute façon, là n'est pas le but de la C30. Volvo s'est principalement concentré sur les célibataires et les couples sans enfant, pour qui la voiture est un plaisir. "Elle privilégie un design attrayant et des caractéristiques de conduite exceptionnelles et, de manière générale, ne sont pas plus de deux à occuper la voiture" explique Håkan Abrahamsson, directeur du projet C30.

Fini l'angle mort

Avec sa compacte, Volvo introduit une nouvelle technologie, le BLIS système de contrôle de l'angle mort. Lorsqu'un véhicule ou objet se situe dans l'angle mort, un voyant sur le rétroviseur s'allume pour prévenir le conducteur d’un éventuel danger. Cette fonction est très utile surtout dans la région parisienne, où les motards sont courants.

Sous le capot?

5 moteurs essence sont disponibles, allant de 100 à 220 ch. Pour les diesels, 3 moteurs sont aux catalogues (110 à 180 ch). Nous avons pris pour notre essaie le D5, alimenté par un turbo et développant 180 ch. La boîte automatique geartronic s'accorde au couple du diesel. Prendre le volant de la petite suèdoise est agréable. La C30 avale les kilomètres, cependant les 1400 kg se font sentir. Attention donc à bien choisir sa motorisation en fonction de son utilisation, car même si le petit diesel 1.6D affiche un 4,9l/100km attrayant, il sera peut-être insuffisant. Pour son pays natale, la C30 sera disponible avec le moteur Flexifuel développant 125 chevaux. Un signe avant gardeur pour notre marché qui cette année introduit le bioéthanol E85. Question prix, elle n’est pas donnée tout comme ses concurrentes. Le prix à payer pour une voiture unique, est de 29 800 € pour la version essayée. Mais les prix débutent à 19 550 € pour la version 1.6 essence.

On a aimé :

-Look génial

-Sobriété volvo

-Système BLIS

On n'a pas aimé :

- Espace

- Prix

www.volvocars.fr/

Crédits Photos: Volvo

Par Morgan Mathurin - Publié dans : Essai Auto
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